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Cette épreuve se dispute sur la commune de CUBLIZE, dans le Rhône, à une centaine de kilomètres de Lyon, non loin de Roanne. C'est donc en pleine confiance que je dînais la veille au soir dans un petit "bistrot" jouxtant un célèbre restaurant de Roanne, et qui n'était autre que l'annexe de celui-ci...Ce repas fut délicieux.
La courseEnviron 900 athlètes s'installent dans le parc, dont 350 pour le courte distance. Il fait beau, un peu frais en ce début de matinée, mais ce n'est rien à côté de la température de l'eau qui n'est que de 17°C. Mon pied est devenu instantanément blanc quand je le mis pour la première fois dans ce liquide peu accueillant (vous aurez compris que la natation est ma discipline préférée...). La natationAvec une combinaison assez épaisse, l'émulation de la foule, la présence des parents qui ont fait le déplacement et en pensant le moins possible aux raisons qui m'ont amené à cette situation, je prend le départ. Il y a une grande boucle de 1500 mètres. On ne voit presque pas les bouées les plus éloignées, mais cela n'est pas vraiment génant. Je suis le "troupeau" qui est assez étalé, tant en longueur qu'en largeur. Pas de traumatisme crânien à déplorer, juste un début d'engelure de toutes les extrémités. Je suis en effet resté assez longtemps dans l'eau, moi qui n'aime pas ça ! J'ai laissé quand même quelques quarante concurrents derrière moi.
TransitionRemonter sur la butte à la sortie de l'eau, courir 250 mètres sur l'herbe grasse puis sur un chemin caillouteux, enlever la combinaison sans tomber malgré les vertiges qui s'enchaînent, telle est la première partie de cette transition. Mettre le dossard, les lunettes et le casque, emmener son vélo sur un chemin pentu en ayant le choix entre l'herbe glissante et le chemin caillouteux, atteindre le trait vert tracé sur le sol avant de pouvoir, enfin!, enfourcher sa monture...Ouf ! Me voici en route pour les 50 km sur les pentes rhodaniennes. Le parcours cyclisteJ'atteint rapidement les premières pentes que j'avais reconnues et je m'aperçois tout aussi rapidement que j'avais exploré les pentes les plus douces du parcours. Les 30 premiers km comportent 3 ascencions, régulières, mais qui ont la particularité d'être de plus en plus pentues. Plus on monte, plus ça monte ! (Je verrai plus tard qu'il y avait plus de 1000 mètres de dénivelé cumulé)
La course à piedLes premiers 1500 mètres se passent bien. Petite foulée fréquente, j'avance bien, dépasse des concurrents.
Derniers commentairesCe TriSapin est une belle épreuve. Les paysages sont superbes, l'organisation est parfaite. Le CD est costaud.
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